Nous savons tous ce qui est bien pour nous, mais quelques fois, pour ne pas dire souvent, nous n’avons pas la force de nous faire du bien.
Ce manque de force est souvent aussi un manque de volonté dans le cas d’un changement d’habitude. Arrêter une mauvaise ou commencer une bonne. Cela m’est arrivé aujourd’hui. J’ai un bec sucré. J’aime le sucre. J’ai déjà mangé 2 tartes au sucre de 10 pouces chacune en moins de 24h. J’étais un peu sonné après, mais je les ai avalées. Et je crois que s’il y avait d’autres…
Ce soir, ma fille est venue me voir avec son copain. Ils ont amené une tarte aux amandes, poires et chocolat, de Mamie Clafoutis. Hmmm! C’était bon! Vous devez savoir qui est Mamie Clafoutis? Si non je vous en parlerai une autre fois.
Je me suis promis de manger une seule pointe. Ils en ont pris chacun une pointe. Et devinez? Ils sont partis. Son copain a pris une autre pointe et ils ont laissé le reste. La tentation est grande. Elle est forte. Résister ou céder? Être sage! Si j’étais un yogi j’aurais calculé que mon estomac est plein aux 2/3, il ne faut rien y ajouter d’autre. Mais je n’en suis pas. Alors j’essaie d’être sage.
Alors, j’ai sorti un plat pour arranger le reste au frigo. Prendre une petite croute de la pâte feuilletée n’est pas un péché. Mais dans mon cas c’est dangereux : j’ai tout mangé.
Mais c’était bon. Je me suis léché les doigts et j’ai lâché un long soupir … de satisfaction. Me suis-je fait du bien? Oui d’un côté! Mais non de l’autre, car je n’arrive pas à dire non au sucre. Je veux pouvoir arrêter d’en consommer autant.
La photo que je vous présente aujourd’hui est une vue extérieure de la station de métro Lionel-Groulx. La 2e à Saint-Henri. C’est une des plus belles façades extérieures de métro à Montréal.

